Appel à une Candidature Unique pour 2027
Le 29 mars 2026, près de 90 personnalités politiques de droite et du centre se sont unies pour appeler à une candidature unique à l'élection présidentielle de 2027. Dans un article publié dans La Tribune Dimanche, ces signataires exhortent à un sursaut d'unité pour éviter un glissement vers le populisme.
Un Sursaut d'Unité Nécessaire
À l'approche des élections municipales et à un an de la présidentielle, ces personnalités politiques militent pour une candidature unique. "Nous sommes à l'aube d'un duel probable au second tour de l'élection présidentielle entre Jean-Luc Mélenchon et le candidat du Rassemblement National", écrivent-ils. Parmi les signataires figurent des ministres et des parlementaires, dont Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, ainsi que Stéphanie Rist et Mathieu Lefèvre.
Un Appel à la Mobilisation
Les signataires, issus de Renaissance, LR, MoDem, Horizons, et d'autres partis, insistent sur l'importance d'un rassemblement autour d'un projet commun. "Nous demandons solennellement aux dirigeants de nos familles politiques, aux candidats déclarés et à ceux qui pourraient participer demain, de dialoguer et de construire cette démarche", ajoutent-ils.
Modalités et Chemins vers l'Unité
Bien qu'ils ne se prononcent pas sur la méthode pour parvenir à ce rassemblement, certains évoquent une primaire comme solution. "Peu importent les modalités, peu comptent les chemins", affirment ces élus, soulignant que l'union est un devoir pour l'échéance électorale à venir.
Les Candidats Pressentis
Les personnalités politiques comme Bruno Retailleau, Gabriel Attal, Édouard Philippe, et Michel Barnier sont déjà dans la course. D'autres, tels que Gérald Darmanin et Dominique de Villepin, pourraient également se positionner. Gérard Larcher, président LR du Sénat, a plaidé pour un candidat unique de la droite et du centre d'ici novembre.
Conclusion
Le chef des sénateurs centristes, Hervé Marseille, a souligné la nécessité d'être "le plus rassemblés possible" tout en s'opposant à une primaire coûteuse. Il a estimé que "les sondages et l'opinion" départageront ceux qui pourront concourir et ceux qui devront abandonner. Ce rassemblement est crucial pour l'avenir politique de la France et pour éviter un retour au populisme.