Coupe du Monde 2026 : L'Italie écartée, l'Iran maintenu
Le Mondial 2026 de football, qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique, suscite de vives réactions. Paolo Zampolli, envoyé spécial américain, a récemment proposé de remplacer l'Iran par la sélection italienne lors de cette compétition. Cependant, Téhéran a fermement déclaré que son équipe n'était pas prête à céder sa place.
Réactions des responsables italiens
Des responsables italiens ont également écarté l'idée d'un repêchage pour la Squadra Azzurra, qui ne participera pas à la Coupe du Monde pour la première fois depuis 2014. La situation géopolitique, notamment la guerre au Moyen-Orient, ne semble pas influencer cette décision. Le ministre italien des sports, Andrea Abodi, a affirmé : "Premièrement, ce n'est pas possible. Deuxièmement, ce ne serait pas approprié, on se qualifie sur le terrain."
La position de la FIFA
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a confirmé que l'Iran sera bien présent au Mondial 2026. Lors d'une récente conférence à Washington, il a déclaré : "L'Iran doit venir, ils représentent leur peuple, ils se sont qualifiés, les joueurs veulent jouer." Cette déclaration a été faite en marge d'un match amical de l'Iran près d'Antalya, en Turquie.
Les enjeux pour l'Italie
La Nazionale italienne a été éliminée lors des barrages européens contre la Bosnie-Herzégovine, ce qui a provoqué un véritable séisme dans le pays. Les joueurs italiens ne participeront pas au Mondial 2026 pour la troisième fois consécutive, un échec qui a entraîné des démissions au sein des autorités sportives. Luciano Buonfiglio, président du Comité national olympique italien (Coni), a exprimé son indignation face à l'idée d'un repêchage, affirmant qu'il faut "mériter sa place en Coupe du Monde".
Le calendrier de l'Iran
L'Iran disputera ses trois matchs du groupe G à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande (16 juin) et la Belgique (21 juin), puis à Seattle contre l'Égypte (27 juin). Son camp de base sera situé à Tucson, en Arizona. Au début du conflit au Moyen-Orient, Téhéran avait évoqué un "boycott" de la compétition, mais la FIFA a écarté cette option.
Conclusion
La situation actuelle autour de la Coupe du Monde 2026 met en lumière les tensions entre les différentes parties prenantes. Alors que l'Iran se prépare à représenter son peuple sur la scène mondiale, l'Italie doit faire face à une période difficile, marquée par des échecs et des remises en question. La FIFA et son président Gianni Infantino continuent de soutenir la présence de l'Iran dans ce tournoi mondial, affirmant que le football doit transcender les conflits.